FAQ : Cas particuliers pour emprunter, PRETEA vous conseille

Dans cette foire aux questions, PRETEA, vous livre les conseils qui permettent de mettre toutes les chances de votre côté, pour accéder au prêt immobilier, quelle que soit votre situation.

Pour l’acquisition de sa résidence principale, sa résidence secondaire ou faire un investissement locatif, il est tout a fait possible d’emprunter quand on est retraité.
Le remboursement de votre prêt est assuré par vos revenus à la retraite qui sont stables et donc sécurisants auprès des organismes prêteurs.
En revanche, le coût de l’assurance emprunteur sera plus élevé que si vous aviez 25 ans.
Certaines compagnies d’assurance peuvent proposer des contrats jusqu’à 85 ans.
La principale difficulté en cette période de taux très bas, consiste à faire en sorte que le TAEG (Taux Annuel Effectif Global) de votre plan de financement qui inclut le coût de l’assurance ne dépasse pas le taux d’usure en vigueur.
Prenez contact avec nous pour en parler.
Bien heureusement, les intermittents du spectacle peuvent emprunter pour acheter leur maison.
Les intermittents du spectacle cumulent salaires, ou cachets et pôle emploi pour les jours non travaillés.
Au même titre qu’un artisan, un commerçant ou une profession libérale, l’organisme bancaire va prendre en compte la moyenne de vos revenus sur les trois dernières années et son évolution.
Les revenus Pôle Emploi peuvent être pris en considération pour partie à condition qu’ils soient secondaires par rapport à votre activité d’intermittent.

 

Les conseils PRETEA pour mettre les chances de votre côté :
  • Être intermittent du spectacle depuis au moins 3 ans et justifier d’une activité régulière auprès d’un ou plusieurs employeurs.
  • Epargner régulièrement de manière à conserver une épargne de précaution suffisante après le financement de votre acquisition.
  • Gérer correctement vos comptes bancaires
Le statut d’intérimaire n’est pas rédhibitoire pour être financé par les organismes bancaires, si ce statut est un statut choisi par le candidat emprunteur. La position d’intérimaire permet une certaine liberté d’organisation entre son temps de travail et de vacances, de plus la rémunération peut être plus intéressante au temps passé que celle d’un salarié en CDI.

 

Les conseils PRETEA pour mettre les chances de votre côté :
  • Justifier d’une activité régulière durant les 3 dernières années.
  • Il est également conseillé d’être dans une branche porteuse d’emploi. Par exemple, cette année nous avons financé deux clients plaquistes.
  • Bien évidemment l’apport personnel est toujours un plus et prouve votre capacité à anticiper l’avenir.
Être en contrat à durée déterminée n’est pas rédhibitoire à condition de pouvoir montrer une récurrence des CDD, ce qui est souvent le cas pour les organismes publics, collectivités locales ou EHPAD.

Les conseils PRETEA pour mettre les chances de votre côté :

  • Pouvoir justifier de nombreux CDD dans le même secteur d’activité, signe de stabilité.
  • Emprunter avec un(e) conjoint(e) en CDI augmentera largement les chances d’obtention du crédit sollicité.
  • Encore et toujours, l’apport personnel sera déterminant.
La difficulté de ce statut est liée au fait que l’établissement d’un bilan comptable n’est pas obligatoire et ce qui rend le calcul de vos revenus plus difficile que pour une SARL par exemple.
 
Les conseils PRETEA pour mettre toutes les chances de votre côté :
  • Justifier d’une activité régulière et si possible en progression sur plusieurs années. Conserver les déclarations mensuelles ou trimestrielles au RSI.

  • Soigner la gestion de votre entreprise et conserver les justificatifs de vos produits et de charges pour pouvoir les inclure dans votre dossier de demande de prêt.

  • Différencier vos comptes professionnels et personnels.

  • Emprunter avec un(e) conjoint(e) en CDI augmentera les chances d’obtention du crédit sollicité.
  • Constituer une épargne suffisante pour palier à une éventuelle baisse d’activité après le financement de votre acquisition.
Les TNS (Travailleurs Non Salariés) peuvent emprunter à condition de justifier de la bonne santé financière de leur entreprise et de son développement.
 
Les conseils PRETEA pour mettre les chances de votre côté :
  • Gérer votre entreprise de manière à lui assurer un développement régulier et ne pas vous rémunérer au delà de ce que votre entreprise est capable de supporter (fonds propres positifs)
  • Gérer vos comptes en respectant vos accords bancaires : découvert, remboursement de vos échéances de prêts, …
  • Etre en capacité financière professionnelle et personnelle de pouvoir faire face à une éventuelle baisse passagère d’activité.

  • Emprunter avec un(e) conjoint(e) en CDI augmentera les chances d’obtention du crédit sollicité.
Vous vous dîtes que sans revenus il est impossible d’emprunter ! Détrompez-vous, il est possible de prétendre à un crédit immobilier si vous êtes en couple.
 
Souvent, nous entendons « J’emprunte seul(e) car mon(ma) conjoint(e) n’a pas de revenus ».
D’une part au cours de la vie de votre emprunt, il se peut que la situation au regard de l’emploi s’inverse, d’autre part le conjoint qui n’a pas d’emploi peut percevoir des revenus et participer aux charges du foyer. Il serait donc injuste qu’il ou elle ne soit pas également propriétaire en indivision pour « se sentir chez soi ».
 
Les conseils PRETEA pour mettre les chances de votre côté : 
  • Acheter et emprunter ensemble sécurisera votre couple et donc votre capacité financière à rembourser le crédit sollicité.
Le bien immobilier acheté est une garantie pour la banque. Le financement de votre maison au delà de sa valeur représente donc un risque supplémentaire qu’il faut pouvoir compenser par :
  • Une épargne de sécurité minimum pour pouvoir faire face aux imprévus. 
  • Une très bonne gestion de compte sans utilisation régulière de votre découvert autorisé.
  • Une absence de saut de charge : Votre échéance de prêt ne doit pas être supérieure à vos charges avant acquisition (Loyer, Remboursement d’un prêt personnel, Epargne régulière, …)
L’absence d’apport personnel sera d’autant mieux compris par nos partenaires bancaires si elle peut s’expliquer : Entrée dans la vie active, Remboursement de prêts personnels, Nouvelle situation professionnelle …
La maladie peut être un handicap pour l’accès à l’emprunt. Ceci dit, si vous devez reprendre le travail dans les semaines à venir, si vos revenus complémentaires et/ou de substitution sont imposables, il est possible de contracter un prêt immobilier.
 
Si les revenus de votre conjoint le permettent, notre partenaire bancaire pourra se contenter d’une assurance à 100% pour lui. Sinon, il vous faudra obtenir l’accord d’un assureur pour garantir au moins partiellement le prêt sollicité pour le décès. En cas d’incapacité permanente partielle, vous pourrez éventuellement obtenir une assurance pour la Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA).
 
D’une manière générale, la compagnie d’assurance ne prendra pas en charge votre prêt si le « Sinistre » est lié à votre maladie.
 
ATTENTION : Une fausse déclaration dans vos déclarations d’état de santé entrainera la nullité du contrat d’assurance souscrit.
 
La convention AERAS (S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) a pour objectif de faciliter l’accès à l’assurance et à l’emprunt des personnes ayant ou ayant eu un problème de santé ».

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